Cap sur le numérique
Le 23 juillet 2026, à la Cité de l’Union africaine, le président Félix Tshisekedi a reçu Christophe Bitasimwa Bahii, chef de l’IGF. Il est venu présenter le plan stratégique 2026-2028. Ce projet veut digitaliser le contrôle des finances publiques. Il vise aussi une gouvernance plus efficace.
L’IGF change de cap. Le président Félix Tshisekedi soutient cette réforme. Christophe Bitasimwa Bahii l’a présenté au chef de l’État. Emmanuel Tshibingu était aussi présent. L’objectif est clair. Moderniser le contrôle public. Renforcer la surveillance des finances. Rendre les vérifications plus rapides.
IGF : un nouveau modèle
L’IGF veut abandonner le contrôle manuel. Elle mise désormais sur le numérique. Les flux financiers seront suivis en continu. Les données seront analysées en temps réel. Les anomalies pourront être détectées plus vite.
« Nous voulons l’ériger en un organe d’intelligence au service de la transformation de la gouvernance publique », a déclaré Christophe Bitasimwa Bahii.
Une réforme qui dépasse la technique
Cette réforme dépasse l’informatique. Elle touche la gouvernance. Elle renforce la traçabilité. Elle réduit les zones d’ombre. Elle favorise aussi la transparence.
Peter Drucker écrivait : « Ce qui se mesure s’améliore. » Cette idée résume l’ambition de l’IGF. Mieux contrôler. Mieux décider. Mieux protéger l’argent public.
Le défi commence
Le chef de l’État a promis son appui. Le plan entre désormais dans une phase concrète. Les outils devront suivre. Les équipes aussi. Les résultats seront attendus.
Michel Crozier rappelait : « On ne change pas la société par décret. » L’IGF ouvre une nouvelle étape. Le succès dépendra désormais des actes.
Source externe : Présidence de la République démocratique du Congo : https://www.presidence.cd
Maillage interne :
- Réforme des finances publiques
- Lutte contre la corruption
- Gouvernance en RDC
Didier BOFATSHI

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