La Coalition Article 64 maintient le 15 août comme échéance. À Kinshasa, son communiqué du 8 août durcit le ton après des incidents. Cette date devient un test pour le dialogue. Elle doit mesurer les réponses avant une mobilisation.
Coalition Article 64 : le compte à rebours
La C64 avait reporté sa marche du 22 juillet. Elle répondait aux appels de la CENCO et de l’ECC. Elle avait fixé le 15 août pour évaluer les progrès.
Dans son texte, elle dénonce des attaques au Camp Luka. Elle évoque le ciblage du siège de l’ECiDé. Ces faits restent des accusations. Leur confirmation indépendante n’est pas établie.
Une pression politique qui change
La C64 demande des garanties judiciaires pour Aubin Minaku et Ramazani Shadary. Elle réclame leur présentation devant un juge et un procès équitable. Elle salue la restitution du passeport d’Olivier Kamitatu.
Mais une phrase domine : « La date butoir du 15 août est maintenue pour la suite des actions. » Elle transforme le calendrier en pression.
Montesquieu rappelle : « Pour qu’on ne puisse abuser du pouvoir, il faut que le pouvoir arrête le pouvoir. » La référence éclaire le débat sur les contre-pouvoirs.
Le 15 août, un test institutionnel
Le 15 août dépasse cette date. Il permettra d’observer les effets du dialogue et la capacité des institutions. La C64 devra mesurer sa crédibilité.
À Kinshasa, le calendrier politique ressemble à une horloge. La prochaine échéance dira si le dialogue produit des actes ou des promesses. La Coalition Article 64 saura-t-elle transformer cette pression en avancées ?

Didier BOFATSHI
Source externe : le communiqué de la C64
Jésus-Christ t’aime
