À Maluku, l’alerte Ebola prend une tournure rassurante. Sept passagers ont été testés négatifs après l’arrêt d’un bateau. Mais les contrôles continuent. Les autorités veulent éviter toute propagation vers la capitale, très peuplée et très mobile.
Les premiers tests rassurent
Le professeur Jean-Jacques Muyembe dirige l’Institut National de Recherche Biomédicale. Il a confirmé les résultats le 7 août 2026. « All the tests we carried out on the seven passengers […] were negative for Ebola », a-t-il déclaré à Reuters.
Les équipes avaient contrôlé les passagers à Maluku. Un laboratoire mobile a aussi été installé.*
Une surveillance toujours active
Le bateau avait été arrêté après la mort d’un passager, le 25 juillet. Cet homme avait voyagé à bord avant son décès en Mongala. Il était soupçonné d’avoir Ebola. Cependant, aucun prélèvement n’a confirmé cette hypothèse.
Les autorités ont maintenu la surveillance autour du bateau et des passagers.
Pourquoi l’alerte reste importante
L’OMS rappelle que la RDC connaît une épidémie d’Ebola Bundibugyo. Elle reste active dans plusieurs provinces de l’est du pays.
Le premier résultat négatif, à ce stade, ne suffit pas à fermer l’alerte. Il marque seulement une étape des contrôles sanitaires, avant d’autres vérifications. Cette prudence rejoint une règle de santé publique : vérifier avant de conclure.
À Maluku, la vigilance reste donc le meilleur rempart contre une propagation vers Kinshasa. Comme l’écrivait Albert Camus : « Mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur du monde. »
Les résultats définitifs permettront-ils bientôt de lever l’alerte Ebola RDC ?
Source officielle externe : OMS — situation de l’épidémie d’Ebola en RDC
Recoupement international : Reuters — sept passagers testés négatifs
Didier BOFATSHI

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