Le GENOCOST a marqué la journée du 2 août 2026 à Kinshasa. Le président Félix-Antoine Tshisekedi, accompagné de la Première Dame Denise Nyakeru Tshisekedi, s’est recueilli avec des rescapés au mémorial national. Il a appelé à la vérité, à la justice et à la paix. Il a aussi annoncé des mesures pour protéger durablement la mémoire des victimes.

GENOCOST et mémoire

Le chef de l’État a affirmé qu’aucune vie ne devait devenir un simple chiffre. Il a rejeté la haine et la vengeance. Il a appelé à la résilience. Il a aussi dénoncé les violences dans l’Est du pays. Ses déclarations replacent les victimes au centre du débat national.

GENOCOST et actions

Le président a lancé la phase opérationnelle du Musée national du GENOCOST. Ce projet réunira archives, recherches et témoignages. Le gouvernement devra aussi financer les réparations des survivants. Les missions diplomatiques porteront désormais une diplomatie de la mémoire, de la vérité et de la justice.

« L’oubli aiderait l’assassin plus que le souvenir », écrivait Elie Wiesel. Cette phrase rappelle que la mémoire protège aussi les générations futures.

Enjeux et perspectives

Le GENOCOST ouvre des enjeux humains, politiques, diplomatiques et sociaux. Les annonces devront maintenant devenir des actes. Leur application pourra renforcer la confiance, soutenir la paix et nourrir la recherche de vérité. Comme le rappelait Paul Ricœur, « le devoir de mémoire est le devoir de rendre justice ». La mémoire deviendra-t-elle un levier durable de justice et de paix pour toutes les victimes ?

Source officielle (lien externe) :

Didier BOFATSHI

Jésus-Christ t’aime

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