FONAREV à Beni marque une nouvelle étape dans le suivi des réparations. La Direction générale s’est rendue à Beni et Oicha, dans l’Est. Elle a suivi des projets de santé et d’éducation. Le FONAREV annonce aussi une ambulance pour l’HGR d’Oicha. Cette visite place les réalisations au centre.

Les faits à Beni

Le FONAREV a publié ces informations le 13 août 2026. Patrick Fata Makunga conduisait la délégation. Louis Segond Karawa a accueilli l’équipe.

À l’E.P. Mapendano, la délégation a suivi six salles. Le FONAREV avait lancé ces travaux en mars 2026. L’institution présente ces travaux comme réparation collective.

« Les réparations deviennent une réalité concrète pour les victimes », écrit le FONAREV. Cette phrase résume l’objectif.

Le contexte des réparations

Le FONAREV agit selon sa mission légale. Il identifie, accompagne et répare les victimes. Son mandat couvre les violences liées aux conflits.

À Beni, l’action touche deux besoins essentiels : l’école et la santé. Elle relie réparation et services utiles aux communautés.

La conséquence pour le processus

L’enjeu reste la vérification des réalisations. Une école en construction permet un suivi visible. Une ambulance remise à un hôpital crée un résultat mesurable.

Le FONAREV annonce ensuite une étape à Kalemie, dans le Tanganyika. Cette itinérance élargit le suivi.

FONAREV à Beni pose ainsi une question : les engagements produiront-ils toujours des résultats visibles ? Paul Ricœur rappelait que « la mémoire est une capacité ». À Beni, la réparation prend aussi la forme de traces concrètes.

Didier BOFATSHI

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