La République Démocratique du Congo (RDC) et les États-Unis ont tenu, le 26 octobre 2026 à Paris, la réunion inaugurale du Comité de coordination du projet Grand Inga. Cette rencontre vise à structurer Inga 3 et à examiner les mécanismes de financement. Un point essentiel demeure : la coordination des partenaires ne signifie pas que le financement intégral du projet est acquis.
Inga 3 : les faits essentiels
La réunion était coprésidée par Daniel Mukoko Samba, vice-Premier ministre congolais chargé de l’Économie nationale, et Jeremy Wiggins, responsable américain du financement du développement. Les échanges ont porté sur la structuration du projet, le partage des risques et les infrastructures nécessaires au transport de l’électricité.
Partenariat RDC–États-Unis : les déclarations
Cette rencontre s’inscrit dans l’application de l’article X de l’accord de partenariat stratégique signé le 4 décembre 2025. Le ministre Aimé Molendo a déclaré : « Le défi n’est plus de démontrer le potentiel d’Inga, mais notre capacité collective à le réaliser au bénéfice du peuple congolais ».
Financement d’Inga 3 : les données confirmées
Les participants ont examiné la mobilisation de capitaux auprès d’institutions financières, de banques multilatérales et d’investisseurs privés. Aucun nouvel engagement financier chiffré n’a été annoncé dans le compte rendu. En juin 2025, la Banque mondiale avait approuvé un crédit de 250 millions de dollars, première phase d’un programme Inga 3 doté d’une enveloppe globale d’un milliard de dollars.
Grand Inga : quel enjeu pour la population ?
Dans Development as Freedom, l’économiste Amartya Sen défend l’idée que le développement doit élargir les possibilités réelles offertes aux populations. Pour la RDC, l’enjeu est de transformer la coordination institutionnelle en investissements et en accès accru à l’électricité.
Quelles avancées concrètes suivront cette réunion ?
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