Le rendez-vous des ressources

Kinshasa. Selon la présidence de la RDC, le président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo participera au Forum africain sur l’Eau et l’Énergie, prévu les 15 et 16 juillet 2026 à N’Djamena, au Tchad. L’invitation, transmise jeudi 2 juillet dernier par le ministre tchadien de l’Eau et de l’Énergie, Passalé Kanabé Marcelin, au nom du président Mahamat Idriss Déby Itno, place les enjeux de l’eau, de l’énergie et des financements au cœur d’une nouvelle ambition continentale.

Quand l’eau devient puissance

« Au nom du Président Mahamat Idriss Déby Itno, une invitation au Chef de l’État à prendre part, du 15 au 16 juillet 2026 à N’Djamena, au Forum africain sur l’Eau et l’Énergie », a déclaré l’émissaire tchadien. Ce rendez-vous réunira chefs d’État, institutions financières, partenaires au développement et investisseurs autour d’un objectif commun : transformer les engagements politiques en réalisations concrètes. Comme le rappelait Antoine de Saint-Exupéry : « Nous n’héritons pas de la Terre de nos ancêtres, nous l’empruntons à nos enfants. » L’eau et l’énergie deviennent ainsi les piliers d’une souveraineté durable.

La RDC au cœur des convergences

Selon l’émissaire, « de nombreux chefs d’État et de gouvernement africains, des institutions financières, des partenaires au développement ainsi que des acteurs du secteur privé sont attendus à ce forum, destiné à transformer les engagements en actions concrètes en faveur de l’accès à l’eau et à l’énergie en Afrique ». Dans ce contexte, la RDC confirme son rôle stratégique grâce à son potentiel hydroélectrique et à ses immenses ressources en eau, appelées à soutenir l’intégration régionale et la transition énergétique africaine.

Au-delà des promesses

L’émissaire a enfin salué le choix du président congolais : « Le Président Tshisekedi a réservé un accueil favorable à cette invitation et a confirmé sa participation aux assises de N’Djamena, afin de contribuer à l’accélération des financements, au renforcement des partenariats et à la mise en œuvre de projets à fort impact. » Cette participation traduit une volonté de renforcer la coopération africaine au moment où les défis climatiques et énergétiques imposent des réponses communes. Amartya Sen écrivait : « Le développement est un processus d’expansion des libertés réelles. » À N’Djamena, l’histoire jugera moins les discours que les infrastructures capables de changer durablement la vie des Africains.

Didier BOFATSHI
Jésus-Christ t’aime

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