Ensemble pour la République retrouve le calme après des tensions internes à Kinshasa. Mercredi 29 juillet, Olivier Kamitatu et Salomon Idi Kalonda ont annoncé leur réconciliation, à la demande de Moïse Katumbi. Leur message relance pourtant le débat sur la démocratie interne, à l’heure du dialogue national et des futurs scrutins.Ensemble pour la République apaise la crise
Les deux dirigeants disent avoir dissipé leurs malentendus. Ils demandent aussi la fin des polémiques publiques. « Les débats ont leur place dans les instances », écrivent-ils. Cette déclaration fixe un cadre politique clair.
Une question sur la gouvernance
Cette crise dépasse un simple conflit personnel. Elle pose une question simple. Qui décide vraiment du cap politique ? Les proches du président proposent. Les organes doivent pourtant décider. Sinon, le débat perd sa force collective.
Un signal pour l’opposition
Cette séquence survient pendant les discussions sur le dialogue national. Elle arrive aussi avant les prochaines échéances politiques. Chaque choix compte donc davantage. La cohésion devient un atout stratégique. Les militants attendent aussi des règles claires. Ils veulent des décisions ouvertes. Ils cherchent une parole commune.
Le politologue Alexis de Tocqueville rappelait : « Les institutions libres sont des écoles de liberté. » Cette idée garde toute sa valeur. Un parti gagne en crédibilité quand ses règles priment sur les personnes. Ensemble pour la République devra désormais convaincre par ses actes autant que par ses discours. Son avenir dépendra aussi de cette cohérence. La confiance se construit chaque jour.
Ensemble pour la République transformera-t-il cette crise en véritable réforme de sa gouvernance interne ?
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Didier BOFATSHI

Jésus-Chrits t’aime
