En République Démocratique du Congo, Ebola reste actif dans l’est. Le 6 août 2026, Jean-Marc Kabund a dénoncé la gestion de cette crise. Il cite aussi le choléra et les retards de paiement dans la riposte.

Ebola en RDC sous pression

L’OMS a confirmé l’épidémie en mai, en Ituri. Au 15 juillet, elle recensait 2 124 cas confirmés et 828 décès. La maladie touchait cinq provinces.

Kabund publie son message sur X. Il écrit : « Ebola se répand tandis que le choléra prolifère ». Il affirme que des agents restent sans salaire depuis plusieurs mois.

Kabund cite la Constitution

L’opposant invoque les articles 16 et 47. Il écrit : « L’article 16 […] impose pourtant l’obligation de l’État ». Il ajoute : « l’article 47 garantit le droit à la santé ».

Ces références donnent une portée politique à son propos. Kabund conteste l’idée d’une Constitution dépassée. Selon lui, l’enjeu porte sur l’application des droits existants.

Une crise sanitaire et publique

Cette lecture place la gouvernance au centre. Elle relie financement, personnel et accès aux soins. Cette crise met aussi la confiance publique et la capacité de l’État en jeu.

Les retards de paiement peuvent fragiliser la riposte. Toutefois, l’ampleur des impayés reste à documenter. La déclaration de Kabund demeure une position politique.

La question de fond

L’Ebola en RDC met les institutions à l’épreuve. Pour Albert Camus, « mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur ».

Les autorités devront-elles prouver que les droits constitutionnels deviennent des actes ?

Didier BOFATSHI

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