La diplomatie économique avance
La diplomatie économique entre la RDC et le Gabon change de rythme à Libreville. Le 15 août 2026, Félix Tshisekedi et Brice-Clotaire Oligui Nguema ont supervisé la signature de trois accords. Ils concernent le dialogue politique, les visas et la coopération entre les deux pays.
Ces accords peuvent faciliter les échanges. La suppression réciproque des visas peut aussi aider les voyages d’affaires. Elle peut rapprocher les entreprises, les investisseurs et les entrepreneurs des deux pays.
Les consultations entre Kinshasa et Libreville créent aussi un cadre plus stable. La coopération peut donc aller au-delà des rencontres entre responsables. Elle peut devenir un outil pour renforcer les échanges en Afrique centrale.
Le modèle de Nkok compte
Le Gabon cherche à transformer ses matières premières sur place. La zone industrielle de Nkok montre cette volonté. Elle peut servir d’exemple à la RDC, qui cherche elle aussi à développer la transformation locale.
« L’Afrique est l’avenir du monde », a déclaré Félix Tshisekedi à Libreville. Cette phrase prend ici un sens économique. Elle rappelle aussi la pensée de Kwame Nkrumah, pour qui l’unité africaine devait renforcer l’indépendance du continent.
Le vrai test sera économique
La RDC dispose d’un vaste marché. Le Gabon possède une expérience dans la transformation industrielle. Leur rapprochement peut donc favoriser de nouvelles activités et créer des emplois.
Mais un accord ne suffit pas. Les deux pays devront attirer les investisseurs et suivre les projets. Ils devront aussi mesurer les résultats sur le terrain.
Si les projets avancent, cette coopération peut ouvrir un nouveau chapitre. Elle pourrait soutenir l’investissement, l’emploi et les échanges régionaux.
La question reste donc simple : Kinshasa et Libreville sauront-ils transformer leur confiance politique en résultats durables ? « L’Afrique doit s’unir », rappelait Nkrumah.
Didier BOFATSHI

Jésus-Christ t’aime
