La diplomatie congolaise franchit une nouvelle étape. Mardi 28 juillet 2026, à Jérusalem, la ministre d’État Thérèse Kayikwamba Wagner a rencontré Hamutal Rogel, responsable israélienne de la formation diplomatique. Cette réunion suit le mémorandum signé la veille entre les académies diplomatiques des deux pays. L’objectif est de renforcer les compétences des diplomates congolais. Source : Ministère des Affaires étrangères de la RDC.
Diplomatie congolaise et formation
Les échanges ont porté sur le recrutement, la formation initiale et le perfectionnement continu. Ils prévoient aussi des échanges d’expertise et des partenariats institutionnels. La ministre a inscrit cette démarche dans la vision du président Félix Tshisekedi. Elle vise une administration diplomatique plus performante.
Un enjeu stratégique
Cette coopération dépasse un simple accord technique. Elle traduit une volonté de renforcer l’influence internationale de la RDC. Des diplomates mieux formés peuvent défendre plus efficacement les intérêts nationaux. Joseph Nye rappelait : « Le soft power repose sur l’attraction. » Cette approche privilégie donc la compétence.
Des perspectives durables
La diplomatie congolaise pourrait gagner en crédibilité dans les forums internationaux. Cette évolution peut aussi favoriser de nouveaux partenariats économiques et politiques. La réussite dépendra toutefois de la continuité des réformes.
La diplomatie congolaise transformera-t-elle durablement cette coopération en influence régionale et internationale ? Votre avis nous intéresse. Réagissez et participez au débat dans l’espace « Laisser un commentaire ».
Lien externe : https://diplomatie.gouv.cd
Didier BOFATSHI

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