À Nairobi, les diplômes deviennent un langage commun

Nairobi, 27 août 2026. Plus de 600 responsables participent à la deuxième Conférence régionale de l’EAC sur l’éducation. Les huit États cherchent à rapprocher leurs systèmes scolaires, qualifications et compétences. L’objectif est de faciliter la mobilité.

Harmoniser pour mieux circuler

La conférence examine les écarts d’apprentissage, le manque d’enseignants et l’écart entre formation et emploi. L’EAC travaille aussi sur un cadre régional des qualifications TVET. Ce cadre doit faciliter la reconnaissance des compétences.

Beatrice Askul Moe, représentant le président kényan William Ruto, a déclaré : « À mesure que l’intégration régionale s’approfondit, nos systèmes doivent devenir davantage interopérables. Un enfant qui passe d’un État partenaire à un autre ne devrait pas voir sa scolarité interrompue simplement parce qu’il a franchi une frontière. »

Elle a ajouté : « La transformation des programmes scolaires ne peut réussir sans la transformation des enseignants. En tant que région, nous devons considérer nos enseignants non pas simplement comme des employés des systèmes nationaux, mais comme une communauté de professionnels de l’Afrique de l’Est. »

L’éducation au cœur de l’intégration

Rebecca Alitwala Kadaga a appelé à renforcer l’harmonisation des politiques, programmes et qualifications. Une qualification reconnue facilite études et travail.

L’EAC inscrit cette action dans son projet d’intégration. Son marché commun prévoit la libre circulation des personnes.

Nelson Mandela écrivait : « L’éducation est l’arme la plus puissante que vous puissiez utiliser pour changer le monde », Nelson Mandela. Dans l’EAC, cette pensée prend une portée. L’école peut rapprocher les sociétés.

Construire une communauté

L’EAC cherche à construire une communauté par les compétences. Les règles rapprochent les États. Les écoles peuvent rapprocher les peuples.

La conférence doit produire des recommandations. Leur mise en œuvre dira si l’harmonisation devient une réalité.

L’éducation peut-elle devenir le langage commun d’une intégration durable ? Votre avis nous intéresse. Réagissez et participez au débat dans l’espace « Laisser un commentaire ».

Didier BOFATSHI

Jésus-Christ t’aime

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