Le dialogue national inclusif gagne un nouveau soutien politique. Vendredi 24 juillet 2026, le président de l’Assemblée nationale, Aimé Boji Sangara, a appelé les députés à accompagner cette initiative annoncée par Félix Tshisekedi. Selon lui, ce processus doit renforcer l’unité nationale face aux défis sécuritaires et politiques que traverse la République démocratique du Congo.
L’Assemblée nationale soutient le dialogue national inclusif
Aimé Boji Sangara s’est exprimé lors d’une séance plénière. La réunion s’est tenue un jour avant la clôture de la session extraordinaire. Le président de la Chambre basse a salué l’initiative du chef de l’État.
Selon lui, ce dialogue national inclusif privilégie l’écoute et la concertation. Il a estimé que le consensus reste indispensable. Il a aussi appelé les responsables politiques à défendre l’intérêt supérieur de la nation.
« Plus que jamais, l’unité nationale constitue notre première ligne de défense », a déclaré le président de l’Assemblée nationale. Il a invité chaque acteur à contribuer au processus.
Les députés appelés à jouer leur rôle
Le président de la Chambre basse a interpellé les députés. Il leur a demandé d’accompagner cette nouvelle dynamique. Il a rappelé que l’Assemblée nationale représente le peuple congolais. Selon lui, cette institution doit faciliter la réussite du dialogue.
Il a aussi estimé que les divergences politiques restent normales. Elles ne doivent toutefois pas affaiblir la cohésion nationale lorsque le pays fait face à des défis majeurs.
Un dialogue dans un contexte sous tension
Le dialogue national inclusif intervient alors que la crise sécuritaire persiste dans l’est du pays. Les processus de Washington et de Doha restent en cours. Cependant, leurs effets demeurent limités sur le terrain. En parallèle, le débat sur une réforme de la Constitution continue d’alimenter les tensions politiques. La majorité et l’opposition défendent des positions opposées. Dans ce contexte, le dialogue apparaît comme un test politique majeur. Comme l’écrivait Paul Ricœur, « la démocratie est le régime de la discussion organisée ». Les actes seront décisifs.

