La facture normalisée RDC change le suivi de la TVA. À Kinshasa, la réforme vise les entreprises assujetties à cette taxe. Elle impose une facture électronique sécurisée. Elle permet à l’administration fiscale de tracer les ventes et les taxes déclarées.
Facture normalisée RDC : une réforme active
La DGI fixe l’obligation au 1er décembre 2025. La facture contient un code d’authentification et un code QR. Ainsi, chaque opération laisse une trace vérifiable.
La DGI poursuit trois buts : tracer les transactions, lutter contre la fraude et accroître les recettes publiques. Le ministère des Finances maintient cette réforme parmi ses chantiers.
Le contrôle devient traçable
Doudou Fwamba a défendu cette logique avec les opérateurs économiques. « Il n’y aura pas de report », avait-il déclaré à Kinshasa, le 11 décembre 2025.
Le changement tient moins au papier qu’aux données. Les informations issues des ventes peuvent soutenir les contrôles de TVA. Elles peuvent aussi réduire les écarts entre opérations facturées et déclarations fiscales.
Un enjeu pour les entreprises
Pour les entreprises, la facture normalisée RDC devient une obligation fiscale. Elles doivent adapter leurs systèmes et respecter les règles de la DGI.
Comme l’écrivait Montesquieu, « les revenus de l’État sont une portion que chaque citoyen donne de son bien ». La facture normalisée RDC inscrit cette relation dans un système numérique pour mieux sécuriser les recettes publiques.
La question demeure : ce dispositif permettra-t-il de réduire durablement la fraude à la TVA ?
Source interne : Volteface Infos. Source officielle : DGI.
Didier BOFATSHI
Africanews.com/ VFI7

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