
Le rugissement étouffé
La République Démocratique du Congo a longtemps cru pouvoir défier la hiérarchie mondiale. Dans la nuit du mardi 23 au mercredi 24 juin 2026, les Léopards se sont inclinés (1-0) face à la Colombie lors d’un match crucial de la Coupe du monde 2026. Héroïque dans ses buts, Lionel Mpasi a multiplié les exploits avant de céder sous une pression devenue insoutenable. Cette défaite condamne désormais la RDC à battre l’Ouzbékistan pour espérer accéder aux seizièmes de finale, tandis que les Cafeteros valident déjà leur qualification.
Mpasi, la muraille dans la tempête
Pendant de longues minutes, le dernier rempart congolais a repoussé l’inévitable. « La RDC a été vaillante, à l’image de son gardien Lionel Mpasi », résume le constat de cette rencontre. Le portier congolais a incarné à lui seul la résistance d’une nation déterminée à défendre ses couleurs.
Comme l’écrivait Albert Camus : « Tout ce que je sais avec le plus de certitude sur la morale, je le dois au football. » Mpasi en a offert une démonstration magistrale.
Quand la vague finit par rompre la digue
Cependant, les assauts colombiens se sont intensifiés. « Les Léopards ont fini par exploser en fin de match », sous « une pression des Cafeteros devenue trop forte ». Derrière ce but décisif apparaît une réalité plus profonde : le courage peut ralentir l’histoire, rarement l’arrêter.
La Colombie n’a pas seulement gagné un match ; elle a imposé sa maîtrise collective.
L’heure de la dernière chasse
Désormais, l’équation est simple. « Ils sont condamnés à la victoire contre l’Ouzbékistan. » Cette rencontre devient une finale avant l’heure pour les hommes de la RDC.
Sun Tzu rappelait que « la victoire appartient à celui qui prépare le terrain ». Les Léopards ont rugi sans saisir leur proie. Face à l’Ouzbékistan, ils devront transformer la résistance en conquête.
Car, selon Nelson Mandela, « le courage n’est pas l’absence de peur, mais la capacité de la vaincre ». Le destin congolais tient désormais à ce dernier rendez-vous : celui où un rugissement devra enfin devenir une victoire.
Didier BOFATSHI

Jésus-Christ t’aime
