Au Camp Luka, à Kinshasa, le ministre des Droits humains Samuel Mbemba a réagi après les incidents du 7 août 2025. Son communiqué rappelle les libertés garanties par la Constitution. Il insiste aussi sur le respect des règles qui encadrent les manifestations publiques. Cette prise de parole intervient dans un contexte de vive polémique.

Camp Luka sous tension

Le Camp Luka revient au centre de l’actualité. Le ministre a publié son communiqué le 8 août 2025. Il réagit aux incidents entre des habitants et des envoyés de la Coalition Article 64.

Il rappelle que « la liberté de réunion pacifique et la liberté de manifestation sont garanties par la Constitution ». Ensuite, il condamne toute atteinte à ces droits fondamentaux.

Liberté et responsabilité

Le ministre rappelle aussi une obligation légale. Les organisateurs doivent informer par écrit l’autorité compétente avant toute manifestation publique. Selon lui, cette mesure protège les personnes et les biens.

Cette déclaration répond aussi aux débats apparus après les incidents. Toutefois, elle recentre le débat sur le droit plutôt que sur les accusations personnelles.

Les enjeux politiques

Cette communication peut contribuer à calmer la controverse. Elle rappelle aussi le rôle de l’État dans la protection des libertés publiques. Comme l’écrivait Montesquieu, « La liberté est le droit de faire tout ce que les lois permettent. »

Le Camp Luka rappelle enfin que le dialogue reste essentiel dans une démocratie. La confiance dépend aussi d’une information vérifiée et responsable.

Source officielle : Communiqué du ministère des Droits humains.

Lien externe : Site officiel du ministère des Droits humains de la RDC.

Le Camp Luka ouvrira-t-il une nouvelle étape du dialogue entre citoyens et institutions ?

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Didier BOFATSHI

Jésus-Christ t’aime

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