La révision constitutionnelle en RDC provoque une tension politique. Depuis Bruxelles, Prince Epenge, porte-parole de Lamuka, appelle au dialogue avant le 15 août 2026. Cette échéance vise à obtenir des garanties sur l’avenir du pays et sur le respect des équilibres démocratiques.

Révision constitutionnelle en RDC, un débat sous pression

Le 7 août 2026, Prince Epenge a présenté la position de la C64. Il refuse projet pouvant ouvrir la voie à un mandat présidentiel. Il critique la loi sur le référendum, qu’il juge contraire à la Constitution.

« D’ici le 15, si le dialogue n’est pas convoqué, nous serons obligés de descendre dans la rue », a déclaré l’opposant lors d’un podcast depuis l’Europe.

Un bras de fer politique majeur

Cette déclaration s’inscrit dans une stratégie de mobilisation. L’opposition veut maintenir la pression. Le pouvoir devra répondre aux inquiétudes exprimées, tout en défendant ses choix.

Le débat dépasse la question juridique. Il touche la stabilité politique, l’image du pays et la confiance des citoyens. La diaspora congolaise devient un relais de cette communication.

Quels scénarios après le 15 août ?

La C64 prévoit d’évaluer la situation après cette date. Une absence de dialogue pourrait renforcer les tensions. Une ouverture politique pourrait, au contraire, favoriser l’apaisement.

La révision constitutionnelle en RDC reste au cœur d’un affrontement politique. Comme l’écrivait Montesquieu, « pour qu’on ne puisse abuser du pouvoir, il faut que le pouvoir arrête le pouvoir ». Les acteurs sauront-ils privilégier le dialogue pour préserver la stabilité ?

Didier BOFATSHI

Opinion Info /  VFI7

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