Réunis le 6 août 2026 à Kinshasa, le SYNECAT, la CCT, la FA, le COFEVID, le SYPEFCO et le SYADEC ont annoncé ce mot d’ordre.

Les syndicats demandent 500 dollars mensuels, un nouveau barème et le paiement des enseignants non payés. Ils réclament aussi la régularisation des nouvelles unités.

« Nous voulons une amélioration durable des conditions professionnelles », déclarent les organisations. Leur message vise le gouvernement avant la reprise des cours.

Une rentrée scolaire sous tension

Le choix du 1er septembre place l’éducation au centre du débat public. L’école touche élèves, parents et l’économie nationale.

Comme l’a rappelé Nelson Mandela, l’éducation reste un outil majeur de transformation sociale. Cette idée souligne l’enjeu stratégique du conflit.

Quels risques pour l’école congolaise ?

La grève enseignants RDC pose une question sociale et politique. Le dialogue entre syndicats et autorités devient essentiel pour éviter interruption.

La suite dépendra des négociations. La priorité reste la continuité de l’apprentissage et confiance.

Votre avis nous intéresse. Réagissez dans l’espace « Laisser un commentaire ». La grève enseignants RDC rappelle une vérité : l’avenir se construit par l’éducation. Quelle solution permettra de préserver l’école congolaise ?

Source officielle : communiqué de la Synergie des syndicats des enseignants de la RDC (à vérifier avant publication).

Didier BOFATSHI

Jésus-Christ t’aime

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *