À Kinshasa, l’Association Africaine pour la Paix, la Justice et le Développement (APJD) a lancé ses activités mercredi 19 août 2026. La cérémonie s’est tenue au CEPAS, dans la commune de la Gombe. L’enjeu annoncé dépasse la dénonciation. L’organisation veut placer les victimes au centre de son action.
APJD : les victimes au premier plan
L’APJD affirme vouloir « porter la voix des victimes, de leur assurer un accompagnement juridique et social, de sensibiliser les citoyens à la connaissance de leurs droits et devoirs, et de concourir, par des actions pacifiques et constructives, à l’avènement d’une société plus équitable. »
Cette déclaration donne le sens central de sa mission. L’organisation annonce une action fondée sur l’écoute et l’accompagnement.
APJD : défendre les droits fondamentaux
« Nous défendrons des droits aussi fondamentaux que le droit à la vie, à l’alimentation, à l’eau potable, à un logement convenable, à l’éducation, à la liberté de circulation, à la liberté d’expression et au civisme électoral. »
Son champ annoncé couvre aussi les femmes, les enfants, les déplacés et les réfugiés.
APJD : rechercher la réparation
L’APJD interroge : « Ces droits sont-ils effectivement protégés ? Qui en sont les auteurs de violations ? Quelles sont les victimes et quels mécanismes permettent d’établir les responsabilités afin de leur garantir une réparation équitable ? »
Cette démarche rejoint la pensée de Nelson Mandela sur les droits humains et la dignité. La mission annoncée devra désormais se mesurer aux faits, aux preuves et aux résultats.
L’APJD pourra-t-elle transformer la voix des victimes en protection concrète ?
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Didier BOFATSHI

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