À Kiseguro, le calme restait précaire mercredi 14 octobre, après des affrontements entre les wazalendo et les rebelles du Front pour la Refondation de la Nation (FRN). Ces violences soulèvent aussi la question de la santé mentale des civils.
Combats à Kiseguro : les faits rapportés
Selon des sources citées par ACTUALITE.CD, les wazalendo ont attaqué mardi matin une position du FRN. Des tirs à l’arme lourde et légère ont duré plusieurs heures. Les wazalendo se sont ensuite retirés, laissant les positions aux rebelles. Aucun bilan humain ou matériel n’était encore disponible.
Santé mentale : un angle moins visible
Les affrontements ont perturbé les activités socio-économiques locales. Ils posent aussi la question des effets possibles de la peur, du stress et de l’exposition aux tirs sur les habitants. Aucune donnée médicale locale ne permet d’affirmer que des troubles ont été constatés à Kiseguro.
L’Organisation mondiale de la Santé rappelle que les urgences humanitaires peuvent affecter la santé mentale. Son directeur général, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a déclaré : « Il ne peut y avoir de santé sans paix, et il ne peut y avoir de paix sans santé » (traduction).
Des combats également signalés à Kalengera
La veille, des affrontements avaient aussi été signalés à Kalengera, sans bilan connu. La situation reste fragile dans plusieurs localités de Rutshuru, dans cette partie du Nord-Kivu.
Quelle suite pour les civils ?
Aucune nouvelle mesure d’assistance n’est précisée. Les besoins psychosociaux seront-ils documentés ? Réagissez dans l’espace « Laisser un commentaire ».
Jésus-Christ t’aime

