L’Académie diplomatique congolaise entre dans une nouvelle phase. Mardi 28 juillet 2026, à Jérusalem, Thérèse Kayikwamba Wagner a rencontré Hamutal Rogel. Cette réunion suit le mémorandum signé le 27 juillet entre les académies diplomatiques de la RDC et d’Israël. Selon le Ministère des Affaires étrangères de la RDC, ce partenariat renforcera la formation, l’expertise et les capacités institutionnelles.
Académie diplomatique congolaise : une réforme durable
Les discussions ont porté sur le recrutement, la formation initiale et le perfectionnement continu. Elles prévoient aussi des échanges d’expertise. Cette approche vise une administration plus performante. Elle privilégie les compétences plutôt que les solutions ponctuelles.
Le capital humain au cœur de l’État
Cette coopération dépasse la seule formation des diplomates. Elle traduit une réforme durable de l’administration publique. L’objectif consiste à bâtir une institution crédible et reconnue. Peter Drucker affirmait : « La ressource essentielle reste la connaissance. » Cette vision valorise durablement le capital humain.
Une influence appelée à grandir
L’Académie diplomatique congolaise pourrait devenir un centre régional de référence. Cette évolution renforcerait la crédibilité internationale de la RDC. Les résultats dépendront toutefois de la continuité des réformes.
L’Académie diplomatique congolaise deviendra-t-elle un moteur durable de modernisation et d’influence internationale ? Votre avis nous intéresse. Réagissez et participez au débat dans l’espace « Laisser un commentaire ».
Lien externe : https://diplomatie.gouv.cd
Didier BOFATSHI

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