À Durban, la RDC a défendu ses priorités au Sommet de la Troïka SADC. Kinshasa demande des actes vérifiables pour soutenir les engagements de paix. Cette position concerne la sécurité dans l’est du pays. Elle vise aussi Washington, Doha et l’Union africaine.

Sommet de la Troïka SADC : les faits

La ministre Thérèse Kayikwamba Wagner a appelé à « accélérer la mise en œuvre des engagements de paix en RDC ». Elle a demandé le règlement de la question des FDLR. Elle a réclamé le désengagement des forces rwandaises.

Kinshasa défend une logique de « réciprocité et de vérifiabilité ». Cette demande place le suivi au centre du processus.

Une paix qui se vérifie

Plusieurs cadres diplomatiques avancent en parallèle. Leur convergence devient donc un enjeu majeur. La SADC maintient son rôle régional.

Paul Valéry écrivait : « La paix est une victoire virtuelle, muette, continue ». Cette formule éclaire la vérification. Un accord ne suffit pas. Les actes doivent suivre.

Quel avenir pour la paix ?

La démarche touche la diplomatie et la sécurité régionale. Elle peut aussi peser sur les échanges. Une baisse des tensions faciliterait les déplacements.

La SADC devra maintenir son engagement. Les parties devront transformer leurs promesses en résultats mesurables.

Le Sommet de la Troïka SADC rappelle une exigence : la paix doit se vérifier. Les prochains mois montreront si les engagements produisent des résultats.

La RDC pourra-t-elle mesurer ces progrès ?

Didier BOFATSHI

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