Le retour volontaire des réfugiés congolais vivant en République du Congo était au centre de la 6ᵉ session tripartite, clôturée le 22 octobre 2026 à Brazzaville. La RDC, la République du Congo et le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR) ont signé un rapport et un communiqué final.
Retour volontaire des réfugiés : les faits
Après trois jours de travaux, Jacquemain Shabani Lukoo Bihango, vice-Premier ministre congolais chargé de l’Intérieur, et Irène Marie-Cécile Mboukou, ministre des Affaires sociales de la République du Congo, ont signé les documents. Les discussions ont porté sur les conditions d’un retour volontaire et durable.
Les autorités réaffirment leur engagement
Jacquemain Shabani a rappelé l’engagement à encourager ce retour. Ève Bazaiba, ministre d’État chargée des Affaires sociales et Actions humanitaires, et Lebon Nkoso Kevani, gouverneur du Maï-Ndombe, ont participé aux travaux. Le HCR a salué la coopération entre les deux pays.
Retour volontaire des réfugiés : les conditions
Un communiqué signé ne signifie pas que les retours ont commencé. Le HCR souligne que le rapatriement volontaire exige un choix libre et éclairé, ainsi que sécurité et dignité. La réflexion de Hannah Arendt sur le « droit d’avoir des droits » rappelle l’importance d’une protection dans le pays d’origine.
La suite reste à préciser
Le texte communiqué ne précise ni calendrier, ni nombre de personnes concernées, ni modalités opérationnelles connues.
Comment garantir un retour sûr et durable ?
Votre avis nous intéresse. Réagissez et participez au débat dans l’espace « Laisser un commentaire ».

Jésus-Christ t’aime

