À quelques semaines de la rentrée scolaire 2026-2027, Félix Tshisekedi demande au gouvernement de mieux se préparer. Lors du Conseil des ministres du 14 août, le président a demandé une rentrée calme, effective et ouverte à tous. Il veut aussi assurer la continuité des cours pour les enfants déplacés par les conflits dans l’Est.
Une rentrée scolaire 2026-2027 sans rupture
Félix Tshisekedi a demandé au gouvernement de mobiliser tous les moyens nécessaires avant la reprise des cours. Il veut que chaque enfant puisse retrouver l’école dans de bonnes conditions dès le premier jour.
Patrick Muyaya a rapporté cette instruction après la 96e réunion du Conseil des ministres. Le président demande aussi de préserver le dialogue avec les enseignants et de respecter les engagements pris par l’État.
Les enfants de l’Est au centre
La situation reste plus difficile dans les zones touchées par les conflits. Le Nord-Kivu et le Sud-Kivu comptent des enfants déplacés ou privés d’un accès régulier à l’école.
Le chef de l’État demande donc que la préparation tienne compte des problèmes de sécurité, de santé, de transport et de financement. Il veut aussi maintenir les cours pour les enfants qui ont quitté leurs villages.
Le gouvernement doit mieux se préparer
La Première ministre devra coordonner un dispositif spécial pour préparer et suivre la rentrée. Ce travail devra être mené avec les partenaires afin d’aider les enfants déplacés et les élèves en difficulté.
La ministre de l’Éducation devra aussi poursuivre les échanges avec les enseignants. Les ministres du Budget et des Finances devront, de leur côté, assurer le paiement des engagements pris par l’État.
Une rentrée attendue dans tout le pays
Le président veut ainsi éviter les tensions et les interruptions de cours. « La réussite de cette rentrée devra se mesurer à notre capacité à anticiper », a-t-il déclaré.
Le gouvernement réussira-t-il à garantir une rentrée scolaire 2026-2027 calme pour tous les enfants ?
Comme le disait Nelson Mandela : « L’éducation est l’arme la plus puissante. »
Didier BOFATSHI

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