Le verdict de l’école congolaise approche

L’attente touche à sa fin en République Démocratique du Congo. Les résultats de la session ordinaire de l’Examen d’État sont attendus ce samedi 27 juin 2026 sur l’ensemble du territoire national, selon des sources proches du ministère de l’Éducation nationale. Après plusieurs semaines de préparation, d’épreuves et d’incertitudes, les candidats et leurs familles s’apprêtent à découvrir le fruit d’une année scolaire d’efforts.

Plus d’un million de destins suspendus

Selon les mêmes sources, une séance de délibération précédera la publication des résultats. Seuls les points des lauréats par section seront rendus publics dans un premier temps.

Cette édition a enregistré 1.079.675 candidats inscrits à l’épreuve de dissertation du cycle long, dont 482.557 filles (44,7 %) et 597.118 garçons (55,3 %). Ils ont composé dans plus de 3.000 centres d’examen répartis à travers le pays ainsi que dans certains pays voisins.

Derrière ces chiffres se cachent des parcours, des sacrifices familiaux et des rêves d’avenir. L’Examen d’État reste un moment décisif dans le parcours scolaire congolais, ouvrant la voie aux études supérieures ou à l’insertion professionnelle.

Un appel au calme et à la maturité

Face à cette période de forte émotion, l’Inspecteur général à l’Éducation nationale, Hubert Kimboza, appelle les candidats et leurs familles à accueillir les résultats avec sérénité et sportivité.

Cette invitation rappelle que la réussite ou l’échec ne résume pas à lui seul le parcours d’un jeune. Comme l’écrivait Nelson Mandela : « L’éducation est l’arme la plus puissante que l’on puisse utiliser pour changer le monde. »

L’école, miroir de l’avenir national

Au-delà de la publication des notes, ce rendez-vous annuel met en lumière les enjeux de l’éducation en RDC : former une génération capable de porter les ambitions du pays.

Les résultats attendus ne sont donc pas seulement un verdict académique. Ils représentent un moment collectif où se rencontrent espoir, responsabilité et projection vers l’avenir. Car, comme le disait Victor Hugo : « Celui qui ouvre une porte d’école ferme une prison. »

Didier BOFATSHI

Jésus-Christ t’aime

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *