
Le grand rendez-vous d’une nation debout
La RDC retient son souffle. À l’approche du duel décisif face à l’Ouzbékistan en Coupe du monde 2026, les Léopards portent l’espoir d’une qualification historique. Lors de la 93ᵉ réunion du Conseil des ministres tenue le 26 juin 2026 à la Cité de l’Union africaine à Kinshasa, sous la présidence du Président de la République, le gouvernement a réaffirmé son soutien institutionnel à la sélection nationale. L’objectif est clair : accompagner l’équipe dans cette bataille sportive où une victoire pourrait ouvrir les portes des seizièmes de finale.
Le soutien de l’État, un bouclier derrière les Léopards
Représentant le ministre des Sports en mission, la ministre de la Culture et Arts, Yolande Elebe, a indiqué que « les perspectives de qualification demeurent réelles et entièrement dépendantes du résultat de la troisième rencontre face à l’Ouzbékistan ». Le gouvernement assure suivre « en permanence l’évolution de la compétition en étroite collaboration avec la délégation officielle présente sur place ».
Cette mobilisation dépasse le football. Elle traduit la force symbolique d’une équipe devenue le reflet d’un peuple. Comme le rappelait Nelson Mandela : « Le sport a le pouvoir d’unir les gens ». Aujourd’hui, le maillot des Léopards devient un drapeau vivant.
Une victoire, une mémoire, une promesse
Plus qu’un match, cette rencontre représente une possibilité d’écrire une nouvelle page du football congolais. Le gouvernement affirme rester « pleinement mobilisé aux côtés des Léopards afin de leur assurer l’accompagnement institutionnel nécessaire » et soutenir « tous les Congolais, y compris la diaspora mobilisée ».
Cette ambition rappelle que le sport n’est jamais seulement un spectacle. Il est aussi un langage collectif. Pour Albert Camus, « tout ce que je sais de la morale, je le dois au football ». La discipline, l’unité et le courage deviennent alors les véritables armes du combat.
Le dernier pas vers l’exploit
Les Léopards gardent leur destin entre leurs mains. Une victoire avec un but d’écart suffirait pour poursuivre l’aventure. Mais au-delà du résultat, cette échéance appelle une réflexion durable sur l’avenir du sport national.
Car une nation ne grandit pas uniquement par ses victoires, mais par sa capacité à transformer ses moments d’unité en forces de construction. « L’avenir appartient à ceux qui préparent aujourd’hui », écrivait Antoine de Saint-Exupéry. Face à l’Ouzbékistan, la RDC ne joue pas seulement un match : elle défend une espérance, une identité et une promesse collective.
Didier BOFATSHI

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