Le diplôme sous haute surveillance

Selon les informations publiées par la page officielle du ministère de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté et exploitées par la rédaction de Voltefaceinfos7.com, la session 2025-2026 de l’Examen d’État a été officiellement lancée au Lycée Tuendelee à Lubumbashi sous la présidence de la ministre d’État chargée de l’Éducation nationale et de la Nouvelle Citoyenneté, Raïssa Malu. Un moment solennel placé sous le signe de la responsabilité, de l’intégrité et de la protection du mérite scolaire.

La bataille contre la fraude

Face aux candidats et aux acteurs éducatifs, la ministre a lancé un message ferme : préserver la crédibilité de l’évaluation nationale exige une mobilisation collective. « Un diplôme n’a de valeur que s’il repose sur le mérite, la transparence, l’équité et la rigueur », a déclaré Raïssa Malu.

Ainsi, la lutte contre la fraude devient un enjeu majeur. Derrière chaque épreuve se joue non seulement l’avenir d’un élève, mais aussi la confiance d’une société dans son système éducatif.

Une chaîne éducative appelée à veiller

La ministre rappelle que la réussite de l’Examen d’État dépend de tous les maillons : enseignants, inspecteurs, chefs de centres, surveillants, services techniques, administrations provinciales et forces de sécurité.

« Chacun doit remplir sa mission avec discipline, impartialité et dans le souci de l’intérêt général », a-t-elle insisté.

Cette exigence révèle une dimension plus profonde : protéger l’examen revient à protéger la valeur du savoir et la crédibilité des générations futures.

Le diplôme comme passeport d’avenir

Épreuve certificative majeure du secondaire en RDC, l’Examen d’État représente une porte vers l’enseignement supérieur et l’insertion professionnelle. Il symbolise l’effort, la persévérance et l’espérance de milliers de jeunes.

Comme l’écrivait Nelson Mandela : « L’éducation est l’arme la plus puissante que l’on puisse utiliser pour changer le monde. »

Au-delà des salles d’examen, c’est donc une bataille pour la confiance nationale qui se joue. Car un diplôme obtenu dans la transparence n’est pas seulement un document scolaire : il devient le reflet d’une nation qui croit au mérite, à l’équité et à l’avenir de sa jeunesse.

Didier BOFATSHI

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