À New York, les échanges entre Kinshasa et Bruxelles portent sur la sécurité dans l’Est et la coopération bilatérale.
La Première ministre Judith Suminwa Tuluka s’est entretenue mardi 22 septembre 2026 à New York avec Maxime Prévot, chef de la diplomatie belge, en marge du débat général de la 81ᵉ session de l’Assemblée générale de l’ONU. Les échanges ont porté sur la situation sécuritaire dans l’Est de la RDC et les relations entre les deux pays.
La sécurité au centre des échanges
Selon plusieurs sources concordantes, Judith Suminwa a évoqué la situation sécuritaire dans l’Est de la République démocratique du Congo avec Maxime Prévot. La Première ministre était accompagnée de la ministre des Affaires étrangères, Thérèse Kayikwamba Wagner, et de l’ambassadeur Zénon Mukongo.
La rencontre intervient au début du débat général de la 81ᵉ session, organisé du 22 au 28 septembre au siège des Nations unies à New York.
La Belgique affirme soutenir la souveraineté et l’intégrité territoriale de la RDC. Maxime Prévot avait déjà défendu cette position lors de précédentes discussions sur la crise dans l’Est et soutenu les démarches de Washington et de Doha.
Washington et Doha dans le cadre diplomatique
La position belge s’inscrit dans une diplomatie qui associe soutien au processus de paix et défense du droit international. Le ministère belge des Affaires étrangères indique que sa participation à l’Assemblée générale repose notamment sur le multilatéralisme, le droit international et la recherche de partenariats internationaux.
Pour Kinshasa, l’intérêt immédiat réside dans la mobilisation diplomatique autour de la crise sécuritaire. Pour Bruxelles, la relation avec la RDC s’inscrit aussi dans une politique de coopération et de stabilité régionale.
La coopération économique figure également parmi les domaines évoqués dans les relations bilatérales. Une rencontre récente entre Félix Tshisekedi et Maxime Prévot avait déjà porté sur les relations économiques et le renforcement du partenariat entre les deux pays.
Le partenariat à l’épreuve des résultats
Le rapprochement diplomatique ne constitue pas, à lui seul, un résultat sur le terrain. Sa portée dépendra de la traduction des engagements en actions concrètes sur la sécurité, la coopération économique et l’accompagnement des processus de paix.
Source officielle : SPF Affaires étrangères de Belgique

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