
Cri fondateur
Le 17 mai, à Kinshasa, la commémoration de la naissance de Hans Boyeye Bolanga réactive une trajectoire académique devenue symbole de transmission intellectuelle au sein de l’Université Pédagogique Nationale. Enseignant et conseiller numérique du rectorat, il incarne une double posture : produire le savoir et le diffuser à l’ère digitale. « Chaque enfant qu’on enseigne est un homme qu’on gagne », écrivait Victor Hugo.
Maternité du savoir
Dans le silence des origines, le premier cri entendu par maman Pascaline Nguvale devient métaphore fondatrice. Il ne s’agit plus seulement d’une naissance biologique, mais d’une promesse éducative. L’UPN en devient l’espace d’accomplissement, où la parole devient science, et la science devient service.
Université numérique
Le parcours évolue vers une fonction stratégique : conseiller numérique. L’enseignement s’y transforme. Les outils digitaux redéfinissent la pédagogie. Le savoir circule, se fragmente, se reconstruit. « L’éducation est l’arme la plus puissante », rappelait Nelson Mandela, une maxime qui prend ici une dimension technologique.
Transmission et responsabilité
Au-delà de la carrière, se dessine une charge symbolique : former, structurer, éveiller. La naissance devient origine d’une mission intellectuelle prolongée, où la famille, l’université et la société convergent.
Héritage vivant
À Kinshasa, cette commémoration s’élargit. Le personnel de Voltefaceinfos7.com, la famille Boyeye, Mambenga et l’UPN saluent un parcours d’engagement. « La seule chose indispensable à l’éducation, c’est l’enseignant », soulignait Albert Einstein.
En conclusion, cette naissance rappelle une évidence contemporaine : transmettre, c’est construire la nation dans l’invisible du savoir. « L’éducation ne change pas le monde, elle change les hommes qui changent le monde », idée attribuée à plusieurs pédagogues modernes. Et comme une ultime résonance, Jean-Paul Sartre laisse entendre : « L’homme est ce qu’il fait de ce qu’on a fait de lui. »
Didier BOFATSHI
