À Washington, le président américain Donald Trump a officialisé un accord de cessez-le-feu entre Israël et le Liban, à la suite de discussions avec Benjamin Netanyahu et Joseph Aoun. La trêve, prévue pour durer dix jours dans un premier temps, intervient après plusieurs semaines d’affrontements entre Israël et le Hezbollah ayant provoqué des déplacements massifs de populations et de lourdes pertes humaines. Les États-Unis entendent transformer cette pause militaire en processus diplomatique durable dans une région encore instable.
Annonce depuis Washington
Depuis la Maison Blanche, Donald Trump a confirmé l’entrée en vigueur prochaine de la trêve. « Cette trêve doit entrer en vigueur rapidement et ouvrir la voie à un accord plus durable », a-t-il déclaré, insistant sur la nécessité d’un arrêt immédiat des combats.
Diplomatie sous pression
L’accord résulte de contacts directs avec les dirigeants israélien et libanais. Washington affirme vouloir maintenir un suivi étroit. « Des responsables américains de haut niveau continueront les échanges avec les deux parties », indique l’administration américaine, qui cherche à consolider la désescalade.
Un conflit aux conséquences lourdes
Les affrontements entre Israël et le Hezbollah ont provoqué une escalade majeure, avec des frappes au Liban et le déplacement de plus d’un million de personnes. Malgré l’annonce, des incidents ont encore été signalés dans les dernières heures, soulignant la fragilité du cessez-le-feu.
Une paix encore conditionnelle
Le Hezbollah affirme accepter la trêve sous condition d’un arrêt des opérations israéliennes. De son côté, le Liban salue une avancée diplomatique tout en appelant à une cessation durable des hostilités. Une rencontre entre di
Cette trêve marque une pause fragile dans une région sous tension permanente, où la diplomatie tente de reprendre l’initiative sur le terrain militaire. Comme le rappelle Henry Kissinger : « La paix est toujours une construction inachevée. » Au Moyen-Orient, cette construction vient tout juste de commencer.
