
L’aube d’un exploit
Atlanta s’est réveillée au rythme des Léopards. Dans la nuit du samedi au dimanche 28 juin, la République démocratique du Congo a décroché une qualification historique pour les 16es de finale de la Coupe du monde 2026 en renversant l’Ouzbékistan grâce au doublé décisif de Yoane Wissa. Élu homme du match, l’attaquant de Newcastle United a incarné le souffle d’une nation qui retrouve sa place sur la scène mondiale.
Le visage d’une nation
Après avoir égalisé sur un penalty qu’il a lui-même provoqué, Wissa a frappé une seconde fois dans les ultimes instants, scellant une victoire devenue symbole. « Je ne suis qu’une pièce du puzzle… Le poids sur nos épaules était très, très lourd à porter… Le plus important reste cette qualification historique », a-t-il confié, rappelant que l’exploit est d’abord celui d’un collectif dirigé par Sébastien Desabre.
Comme l’affirmait Nelson Mandela, « Le sport a le pouvoir de changer le monde. Il a le pouvoir d’inspirer et de rassembler les peuples. » Cette qualification illustre cette force fédératrice, bien au-delà des statistiques.
Quand l’histoire change de camp
Avec quatre points, quatre buts inscrits, trois encaissés et un goal average positif, les Léopards rejoignent les meilleurs troisièmes. Derrière ces chiffres se cache une renaissance : celle d’un football congolais qui transforme enfin ses promesses en certitudes.
Albert Camus écrivait : « Ce que je sais de la morale et des obligations des hommes, c’est au football que je le dois. » À Atlanta, les Léopards ont démontré que le courage collectif peut faire basculer l’histoire. Désormais, une nouvelle page attend d’être écrite.
Didier BOFATSHI

Jésus-Christ t’aime
