Le débat est relancé depuis Paris. Martin Fayulu veut élargir le dialogue sur la guerre dans l’Est congolais. Il cite le Rwanda et les Congolais du M23. Cette position pose une question : qui doit parler pour arrêter les combats ?
Martin Fayulu M23 Rwanda : les faits
Mardi 18 août 2026, Fayulu a tenu sa conférence de presse à Paris. Il a défendu l’inclusion des acteurs liés au conflit. Il a déclaré : « Le M23, c’est le Rwanda, vous le savez. Mais dans le M23 il y a des Congolais. Comment vous allez régler les problèmes si vous ne discutez pas avec eux. Vous devez même discuter avec le Rwanda ».
L’ONU documente le soutien militaire rwandais au M23. Le Conseil de sécurité a demandé à Kigali de cesser ce soutien.
Les enjeux du dialogue
Fayulu rappelle le rôle des Églises catholique et protestante. Elles avaient engagé des consultations en 2025.
L’opposant résume sa méthode : « On doit discuter avec tout le monde pour leur dire : monsieur, madame, vous faites ça, nous le savons, et vous devez arrêter ».
L’ONU signale le contrôle de zones minières par l’AFC-M23.
Martin Fayulu M23 Rwanda : quelle perspective ?
Le point central reste la distinction entre dialogue et accord. Parler à un acteur ne signifie pas accepter ses actes. Hannah Arendt rappelait que comprendre ne signifie pas pardonner.
Cette distinction sera décisive pour une future négociation. Elle devra protéger les civils.
Martin Fayulu M23 Rwanda pose une question : comment réunir les acteurs sans effacer les responsabilités ?
Didier Bofatshi

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