À Kinshasa, la loi n°26/031 du 6 août 2026 ouvre une étape. Elle modernise le cadre de la recherche, de la technologie et de l’innovation en RDC. Son enjeu dépasse les laboratoires. Le texte pose une question : comment transformer les idées congolaises en produits, emplois et entreprises ? Le parcours de Jean Mongu Bele offre un exemple.
Loi recherche RDC : un nouveau cadre
La loi remplace un cadre juridique datant de 1982. Elle veut relier recherche, innovation et économie.
Jean Mongu Bele illustre belle et bien cette ambition avec Okapi Mobile. Lancée en 2019, la marque développe des smartphones. Des sources y voient une volonté de renforcer les capacités africaines en technologie.
Jean Mongu Bele, un exemple industriel
Okapi dépasse le téléphone. Il vise des ordinateurs et équipements solaires. En RDC, l’entreprise prépare des capacités d’assemblage à Maluku, selon des informations publiées en 2025.
Sa vision est d’interconnecter le monde avec une petite touche africaine et congolaise.
Une invention doit trouver des financements, des brevets et des marchés. Elle doit passer du prototype à la production.
Loi recherche RDC : le test
La nouvelle loi devra créer des passerelles entre universités, chercheurs et entreprises. Elle devra faciliter la propriété intellectuelle et l’accès aux moyens de recherche.
L’enjeu est économique et stratégique. Produire en RDC peut réduire des dépendances et créer des emplois.
La loi recherche RDC sera jugée sur ces résultats. La RDC saura-t-elle transformer ce cadre en moteur d’innovation ? « L’avenir ne se prévoit pas, il se prépare. », Maurice Blondel.
Didier BOFATSHI

Didier BOFATSHI
