Dix jours après le lancement des frappes américaines contre Iran, la stratégie du président Donald Trump continue de laisser diplomates et analystes dans l’expectative. L’offensive, menée avec le soutien d’Israël, progresse sans que les objectifs politiques précis ne soient clairement énoncés.
À Paris, Le Figaro souligne que cette ambiguïté n’est pas un accident : Trump semble mener la guerre comme il mène un deal, en multipliant les options et en laissant l’issue ouverte.
La guerre comme négociation
Ici, les frappes deviennent autant d’outils de pression que d’instruments militaires. Elles surgissent au cœur des négociations et peuvent s’interrompre tout aussi brusquement. Pour Sun Tzu, « la suprême habileté consiste à soumettre l’ennemi sans combat » une maxime paradoxalement incarnée par cette stratégie oscillante entre calcul politique et démonstration de force.
Le business derrière les bombes
Selon l’économiste Piketty », »économiste français », dans une tribune publiée par Le Monde, l’objectif n’est pas idéologique mais financier. La puissance militaire sert à sécuriser l’accès aux ressources stratégiques de l’Iran, du Groenland ou de l’Ukraine. Business is business, et Trump mêle missiles et deals avec la même efficacité.
L’Europe spectatrice
Sur le continent, l’Europe peine à adopter une position commune. El País déplore l’absence d’une réponse coordonnée et avertit : seule une unité politique pourrait protéger l’Europe d’une escalade incontrôlée.
L’après-missile introuvable
Pour Süddeutsche Zeitung’est annoncé. Interrogé par The New York Times— Pendant ce temps, les Iraniens observent la guerre avec inquiétude. Comme le rappelle Raymond Aron
RFI / VF7, via voltefaceinfos7.com