La ministre congolaise des Affaires étrangères a rencontré l’Envoyé spécial de l’ONU pour les Grands Lacs en marge des travaux de l’Assemblée générale.
NEW YORK, 22 septembre 2026. La ministre d’État Thérèse Kayikwamba Wagner s’est entretenue, mardi à New York, avec Huang Xia, Envoyé spécial du Secrétaire général des Nations unies pour la région des Grands Lacs. La rencontre intervient alors que la situation sécuritaire dans l’est de la RDC reste au centre des discussions diplomatiques internationales.
Kayikwamba Wagner rencontre Huang Xia
Selon l’information communiquée par la partie congolaise, les deux responsables se sont rencontrés à New York, où se tient la 81ᵉ session de l’Assemblée générale des Nations unies.
Huang Xia exerce son mandat sur les questions liées à la paix, à la sécurité et à la coopération dans la région des Grands Lacs. Il suit notamment la mise en œuvre du Cadre de paix, de sécurité et de coopération pour la RDC et la région.
La rencontre s’inscrit donc dans un environnement diplomatique où plusieurs initiatives cherchent à traiter la crise dans l’est du pays.
Un dialogue inscrit dans le cadre de l’ONU
La RDC défend régulièrement auprès des Nations unies la nécessité d’une réponse internationale au conflit qui affecte sa partie orientale. En 2025, Thérèse Kayikwamba Wagner avait déjà échangé avec Huang Xia lors de réunions du Conseil de sécurité consacrées à la situation congolaise.
Ce cadre multilatéral demeure distinct des autres processus diplomatiques engagés autour de la RDC et du Rwanda. Il permet notamment de suivre les engagements régionaux et les questions de sécurité qui concernent plusieurs États des Grands Lacs.
La question de la mise en œuvre
La portée concrète de l’entretien du 22 septembre dépend toutefois des éléments officiellement communiqués sur son contenu. Aucune déclaration directe des deux responsables n’est suffisamment établie, dans les sources consultées, pour attribuer à leur échange un accord nouveau ou une décision précise.
Le parcours de Huang Xia montre néanmoins la continuité du dialogue onusien sur la crise congolaise. En 2024 déjà, son mandat était lié au suivi du Cadre de paix, de sécurité et de coopération pour la RDC et la région.
L’essentiel reste donc identifiable : le dossier congolais demeure inscrit dans le dispositif diplomatique des Nations unies. La question est désormais de savoir quels résultats concrets les différents mécanismes de paix pourront produire sur le terrain.
Source : Communiqué du ministère congolais des Affaires étrangères relatif à l’entretien du 22 septembre.

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