À Bandundu-ville, près de 140 journaliers de la SNEL réclament leur engagement après des années de service. Certains disent travailler depuis vingt ans sans contrat permanent. Ils demandent l’intervention des autorités et de la direction générale. La direction régionale n’a pas souhaité répondre aux sollicitations de Radio Okapi.
Journaliers SNEL : vingt ans d’attente
Les travailleurs dénoncent la précarité de leur statut. Ils affirment avoir reçu une promesse de régularisation.
Christian Mayele porte leur revendication. Il demande l’intervention du président Félix Tshisekedi. Il sollicite aussi celle du directeur général Teddy Lwamba Muba.
« Nous sollicitons l’implication personnelle du Président de la République », a-t-il déclaré.
Les journaliers demandent surtout l’examen rapide de leurs dossiers. Ils veulent obtenir un statut professionnel stable.
Une revendication sans réponse locale
La direction régionale de la SNEL pour le Grand Bandundu a été contactée. Elle n’a pas souhaité réagir à ces demandes.
Cette absence de réponse laisse donc ouvertes plusieurs questions. Les travailleurs attendent notamment des précisions sur leur éventuelle régularisation.
Journaliers SNEL : le poids d’une longue attente
Le sens caché retenu est celui de l’incertitude professionnelle. Après de longues années de service, ces travailleurs réclament surtout une décision sur leur avenir.
Leur demande pose aussi la question du statut des agents non engagés. Elle concerne leur protection professionnelle et leur reconnaissance administrative.
Pour Albert Camus, « mal nommer un objet, c’est ajouter au malheur du monde ». Ici, les faits doivent rester précis : les journaliers réclament leur engagement, mais aucune décision officielle n’est annoncée.
Après vingt ans de service, quand la SNEL clarifiera-t-elle leur statut ?
Didier BOFATSHI
Okapi.net / VFI7

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