À l’approche des fêtes de fin d’année, Lubumbashi et Kasumbalesa ont été le théâtre d’opérations policières spectaculaires. 159 kulunas, armés de couteaux et de mauvaises intentions, ont été neutralisés dans une démonstration de force visant à restaurer la quiétude des rues et des foyers. Entre prévention et répression, la PNC trace les lignes d’une sécurité fragile mais tangible.
Kenya : la nuit des saisies et des arrestations
Dans la commune de la Kenya, connue pour ses venins urbains, la police a frappé fort. Dans la pénombre de la nuit du lundi au mardi 16 décembre, 159 individus, dont une femme, ont été interpellés. Les armes blanches et les boissons frelatées saisies dessinent la cartographie silencieuse de la menace. Chaque couteau retiré du quartier est un souffle de sécurité rendu aux habitants.
Kasumbalesa : frontière et filet de sûreté
À la frontière, Kasumbalesa voit la criminalité transfrontalière se mêler aux trafics locaux. Une centaine de présumés malfrats y ont été neutralisés sous l’œil vigilant du commissaire provincial et du gouverneur. La région, porte d’entrée commerciale et parfois de contrebande, devient un terrain où la loi impose son rythme et sa discipline.
Entre répression et prévention : un fragile équilibre
Le commissaire divisionnaire Blaise Kilimbalimba précise que certains interpellés seront déférés devant la justice civile ou militaire, d’autres intégrés au Service National. Ces mesures reflètent la complexité de la lutte contre la criminalité urbaine : neutraliser les actes immédiats tout en offrant une chance de réinsertion à ceux qui pourraient se détourner de la délinquance.
Sécurité urbaine : entre ombre et lumière
Le Haut-Katanga reste vulnérable, mais ces opérations montrent que la police peut tracer des lignes de sécurité dans le chaos. À Lubumbashi comme à Kasumbalesa, chaque arrestation, chaque saisie, est un poème silencieux de l’ordre sur le désordre, une tentative lyrique de rendre les rues respirables et les foyers sereins. La vigilance demeure, mais pour les Lushoises et Lushois, les fêtes pourraient enfin scintiller dans un climat de paix retrouvée.
Rédigé par Didier BOFATSHI
Source : voltefaceinfos7.com