GENOCOST relance le débat sur la justice en République Démocratique du Congo. Le 2 août, Denis Mukwege a appelé à transformer cette journée nationale en moteur d’action. Le Prix Nobel souhaite vérité, réparations et justice pour les victimes. Son message vise aussi la paix durable. Il intervient après trois décennie de conflits meurtriers.

GENOCOST, mémoire vive

Denis Mukwege a publié sa déclaration samedi. Il rappelle les massacres, les violences sexuelles et les déplacements forcés. Il évoque aussi le pillage des ressources naturelles. Selon lui, ces crimes prospèrent sous une forte impunité.

Justice attendue

Le médecin cite les attaques attribuées aux ADF à Beni et Mambasa. Il demande une meilleure protection des civils. Il soutient encore un tribunal pénal spécial pour la RDC. « Faisons des minerais de conflits des minerais de paix », affirme-t-il.

GENOCOST, enjeu durable

Les faits dépassent la seule mémoire. Ils touchent aussi la justice, la sécurité et l’économie. Ils interrogent également la souveraineté nationale. L’analyse montre un défi politique et diplomatique majeur. La confiance dépend souvent de la lutte contre l’impunité. Les partenaires étrangers suivent aussi cette évolution.

Le GENOCOST rappelle enfin que la mémoire peut guider l’action publique. Les décisions futures pèseront sur la paix et la réconciliation. Comme écrivait George Santayana, « Ceux qui oublient le passé sont condamnés à le revivre ». La RDC saura-t-elle transformer durablement la mémoire en justice pour tous ?

Didier BOFATSHI

Jésus-Christ t’aime

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