Le protocole sur les FDLR franchit une étape. Le Groupe international de contact demande à Kinshasa un plan et un calendrier réalistes. La demande vise à transformer un engagement en résultats mesurables.

RDC-FDLR : l’exigence du calendrier

Le 13 août 2026, onze partenaires ont pris acte du protocole. Une faction des FDLR avait signé un texte sur le désarmement, la démobilisation et le cantonnement.

Le groupe demande « un plan d’action et un calendrier réaliste ». Il réclame une « neutralisation effective des FDLR ». Il veut des précisions sur la lutte contre l’impunité.

Une mise en œuvre sous contrôle

Le GIC demande à Kinshasa de travailler avec la MONUSCO. Il rappelle les engagements liés aux accords de Washington. Selon sa déclaration, « toute colocalisation ou collaboration opérationnelle avec des éléments des FDLR » reste incompatible avec ces engagements.

Le protocole ne vaut pas résultat. Il ouvre une phase de suivi.

Les civils restent au centre

Le GIC rappelle l’obligation de protéger les civils. Il demande le respect du droit humanitaire et un accès sûr à l’aide.

L’enjeu dépasse le désarmement. La neutralisation des FDLR doit accompagner la désescalade régionale. Le groupe salue l’accord sur les échanges de prisonniers RDC-AFC/M23.

Quelle suite pour les FDLR ?

La prochaine étape dépendra du calendrier et du suivi. Comment mesurer les progrès annoncés ?

Comme l’écrivait Albert Camus, « mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur de ce monde ». La précision reste essentielle.

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Didier BOFATSHI

Actualite.cd

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