Coupe du Monde 2026 : L’arbitre congolais Jean-Jacques Ndala écarté par la FIFA, une absence qui relance la polémique en Afrique

La FIFA a rendu publique la liste des arbitres africains retenus pour la Coupe du Monde 2026, organisée aux États-Unis, au Canada et au Mexique. Sept officiels figurent dans la sélection, dont Mustapha Ghorbal, Amin Mohamed et Pierre Atcho. En revanche, l’absence de l’arbitre congolais Jean-Jacques Ndala suscite une vive polémique dans les milieux du football africain. Cette décision intervient dans un contexte encore marqué par les débats autour de sa prestation lors de la finale controversée de la CAN 2026, malgré le fait que la Confédération africaine de football (CAF) ait validé ses décisions arbitrales.

La liste mondiale, un miroir sans Ndala

La FIFA a dévoilé son cercle arbitral pour le Mondial 2026, une élite soigneusement sélectionnée. Pourtant, un nom manque à l’appel. « L’absence est parfois plus bruyante qu’une sélection », commentent des observateurs du football africain.

Le souvenir brûlant de la CAN

La finale Maroc–Sénégal de la CAN 2026 continue de hanter les débats. Un penalty controversé, des tensions sur le terrain et des scènes de protestation avaient transformé la rencontre en tempête sportive. Un épisode encore vivement discuté dans les cercles du football continental.

Le verdict de la CAF, sans effet mondial

La CAF avait pourtant blanchi Jean-Jacques Ndala, estimant ses décisions conformes aux lois du jeu. Mais cette validation continentale n’a pas suffi à influencer les choix de la FIFA. « Le droit sportif n’a pas toujours la même lecture selon les instances », souligne un analyste.

L’Afrique face à ses juges invisibles

Au-delà du cas Ndala, la décision relance un débat plus large sur la reconnaissance des arbitres africains au niveau mondial. Entre performance, perception et diplomatie sportive, les critères de sélection demeurent sujets à interprétation.

Dans cette exclusion silencieuse, se joue plus qu’un simple choix arbitral : une question de crédibilité et de reconnaissance internationale. Comme le rappelait Sepp Blatter : « Le football est universel, mais ses jugements ne le sont pas toujours. » Et dans ce contraste persistant, une vérité s’impose : au sommet du football mondial, l’excellence ne suffit pas toujours à garantir la présence.

Didier BOFATSHI / VF7, voltefaceinfos7.com

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