La Coalition Article 64 a rejeté, lundi 27 juillet, le rapport de la CNDH sur les violences du 12 juin devant le Palais du Peuple, à Kinshasa. La plateforme reconnaît des violations des droits humains. Cependant, elle juge l’enquête incomplète. Elle demande une enquête internationale indépendante. Elle affirme aussi que deux personnes restent portées disparues. La CNDH évoque, elle, un manque de preuves.

Coalition Article 64 conteste les conclusions

Dans son communiqué, la coalition estime que plusieurs témoignages n’ont pas été fidèlement repris. Elle critique aussi les déclarations publiques du président de la CNDH, Paul Nsapu. Selon elle, ces prises de parole fragilisent la confiance des victimes envers l’institution. Elle affirme poursuivre son combat pour la vérité, la justice et la réparation.

Le rapport de la CNDH reste au centre du débat

Publié le 20 juillet, le rapport confirme des arrestations arbitraires, des violences physiques et des extorsions. En revanche, il ne confirme pas deux décès ni deux disparitions forcées, faute de preuves suffisantes. Cette divergence nourrit un débat sur la crédibilité des enquêtes nationales et sur la confiance envers les institutions publiques.

Une enquête internationale désormais réclamée

La demande d’une enquête internationale place désormais le dossier sur un terrain plus large. Elle pose aussi la question du rôle des mécanismes indépendants dans la protection des droits humains. Comme l’écrivait Hannah Arendt, « la vérité de fait est toujours politiquement vulnérable ».

La Coalition Article 64 obtiendra-t-elle une enquête reconnue par toutes les parties ? Votre avis nous intéresse. Réagissez et participez au débat dans l’espace « Laisser un commentaire ».

Didier BOFATSHI

Jésus-Christ t’aime

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