Des frappes aériennes américaines et israéliennes ont touché jeudi la banlieue de Téhéran, provoquant destructions et panique parmi les civils. Les bâtiments résidentiels ont été endommagés, et des habitants racontent des scènes de chaos et de fuite, dans une ville où la peur s’installe quotidiennement. « Chaque explosion rappelle que personne n’est vraiment en sécurité », confie un témoin anonyme.
Ces attaques s’inscrivent dans la campagne militaire visant à affaiblir les capacités iraniennes et accroître la pression sur le régime de la République islamique. La population civile, au cœur du conflit, subit les conséquences directes de la guerre, accentuant colère et inquiétude dans la capitale.
Les images des décombres et des rues désertées circulent sur les réseaux sociaux, symbolisant la fragilité d’une ville qui tente de continuer à vivre malgré la menace constante. « La guerre frappe d’abord ceux qui n’ont aucun rôle dans la bataille », rappelait Sun Tzu. La tension monte à Téhéran, et chaque bombe devient un signal dramatique de l’escalade régionale.