La confirmation par Volodymyr Zelensky d’une réunion trilatérale en novembre à Abou Dhabi ne signifie pas qu’un accord de paix est proche. Elle révèle un enjeu de méthode : relancer les échanges techniques sans préjuger des décisions territoriales.
Réunion de novembre : un cadre à confirmer
Le 25 octobre, Zelensky a déclaré que les questions techniques pourraient être discutées en novembre. Moscou avait annoncé une rencontre aux Émirats arabes unis. Les équipes visent la première moitié du mois, mais la participation russe compte.
Les lignes rouges demeurent
Zelensky affirme que les garanties de sécurité de l’Ukraine, la taille de son armée et ses alliances « ne sont pas négociables ». Selon lui, les revendications territoriales russes doivent être abordées par les dirigeants. Moscou refuse une trêve avant un accord global.
Le véritable enjeu : l’ordre des discussions
L’enjeu est la séquence : les équipes peuvent-elles régler des questions pratiques sans préjuger du compromis politique ? Dans Getting to Yes, Roger Fisher, William Ury et Bruce Patton recommandent de distinguer les personnes du problème et de rechercher les intérêts derrière les positions affichées. Cette approche éclaire la négociation, sans garantir un accord.
Quelle suite ?
La réunion doit montrer si le dialogue trilatéral peut reprendre. Une rencontre entre dirigeants n’est pas acquise. Les discussions déboucheront-elles sur des mesures concrètes ?
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