À Kinshasa, le référendum en RDC revient au centre du débat. Dans une tribune publiée le 14 août 2026, Olivier Kamitatu demande au président Félix Tshisekedi une garantie sur les mandats. Il lie cette question au dialogue national annoncé le 17 juillet. L’enjeu porte désormais sur les actes attendus après les annonces.
Référendum en RDC : le fait
Le 28 juillet, la Cour constitutionnelle a déclaré la loi référendaire conforme, avec des réserves. Le 10 août, selon le document parlementaire cité, Tshisekedi a demandé une nouvelle délibération.
Le 14 août, Kamitatu réclame le retrait de la loi. Il demande aussi un engagement écrit sur l’article 220. « Un délai se reprend. Une garantie se tient », écrit-il.
Le dialogue reste attendu
Le 17 juillet, à Kinshasa, Tshisekedi avait annoncé un dialogue national inclusif. Les modalités restent à préciser.
Kamitatu veut lier procédure et garanties. Il écrit : « Une phrase suffirait. » Elle devrait exclure toute modification du nombre ou de la durée des mandats.
L’enjeu politique
Le sens caché essentiel tient à la confiance. Kamitatu veut transformer une promesse en engagement vérifiable. Hannah Arendt écrivait que « le pouvoir correspond à la capacité humaine d’agir de concert ».
Un dialogue repose aussi sur des règles connues. Il exige des engagements précis et un suivi public.
Quelle suite ?
Septembre doit mesurer la portée des annonces. Le Parlement devra examiner la nouvelle délibération.
La question reste ouverte : le référendum en RDC débouchera-t-il sur une procédure ou des garanties durables ?
Didier BOFATSHI

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