En République Démocratique du Congo, le projet « Vision et Gouvernance pour la Paix » (VGP) a tenu sa première réunion. Le vice-Premier ministre de l’Intérieur, Jacquemin Shabani Lukoo, l’a présidée au nom de la Première ministre Judith Suminwa Tuluka. Les Nations Unies apportent 1,1 million de dollars à cette initiative destinée à renforcer la prévention des conflits et la cohésion sociale.
Prévention des conflits : les faits essentiels
La réunion s’est déroulée sous la coordination de Judith Suminwa Tuluka. La date exacte de la réunion reste inconnue.
Un financement des Nations Unies
Le projet doit renforcer les mécanismes de prévention, coordonner les initiatives de paix et favoriser la cohésion sociale. La répartition du budget et les indicateurs d’évaluation n’ont pas été détaillés.
Cartographier les zones d’instabilité
Les activités annoncées comprennent la cartographie des zones d’instabilité et l’implication des institutions publiques, des autorités locales, des femmes et des jeunes.
La paix, un enjeu aussi sanitaire
Un angle moins souvent mis en avant concerne le bien-être collectif. Le médecin Hans Kluge, directeur régional de l’OMS pour l’Europe, a résumé ce lien par cette formule : « La paix est le médicament le plus urgent ». Cette perspective rappelle la dimension humaine de la prévention, sans préjuger des effets du projet.
La mise en œuvre des activités annoncées constitue la prochaine étape, mais aucun calendrier n’a été communiqué. Comment les résultats seront-ils mesurés ?
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