Le Conseil supérieur de la défense s’est réuni mercredi 14 octobre 2026 à Kinshasa, sous la présidence de Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo. La rencontre a évalué la situation sécuritaire et les opérations des FARDC. Un angle reste à documenter : les conséquences sanitaires et psychologiques de l’insécurité sur les civils.
Le bilan opérationnel
Selon la Présidence, le chef d’état-major général des FARDC a présenté la situation des unités engagées. La Première ministre et des responsables de la Défense et des services de sécurité ont participé.
Les instructions annoncées
Le porte-parole des FARDC, le général Sylvain Ekenge, a indiqué que le chef de l’État avait donné des instructions aux forces armées et aux services de sécurité pour défendre l’intégrité territoriale et protéger les civils et leurs biens. Le compte rendu ne les détaille pas.
La protection des civils comporte aussi une dimension de santé publique : accès aux soins et soutien psychologique aux personnes exposées aux violences. Cet angle reste une piste, non une décision attribuée au Conseil.
Le psychiatre Brock Chisholm, premier directeur général de l’Organisation mondiale de la santé, rappelait : « Sans santé mentale, il ne peut y avoir de véritable santé physique. »
Quelle suite ?
La Présidence n’a annoncé aucun calendrier de suivi public connu. Comment la protection des civils sera-t-elle évaluée ?
Votre avis nous intéresse. Réagissez et participez au débat dans l’espace « Laisser un commentaire ».

Jésus-Christ t’aime

