Le rêve bascule

Le Portugal quitte le Mondial 2026 après une défaite cruelle contre l’Espagne (1-0), lundi, tandis que la Belgique écrase les États-Unis (4-1) et file en quarts de finale. À Lisbonne, l’espoir s’est éteint dans le temps additionnel. En parallèle, les Diables Rouges ont exposé les fragilités américaines grâce au doublé de Charles De Ketelaere. Ces résultats redessinent déjà l’équilibre du tournoi.

Lisbonne au bord des larmes

Des milliers de supporters retenaient leur souffle avant le but espagnol. « Bien sûr, c’est une idole portugaise… C’est triste pour lui de rentrer chez lui comme ça », confie Tiago Ora. Puis Tiago Lourenço insiste : « Il a inspiré les autres. C’est très important. » Ainsi, au-delà de l’élimination, c’est une génération portée par Cristiano Ronaldo qui semble tourner une page. Comme l’affirmait Nelson Mandela, « le sport a le pouvoir d’inspirer ».

La Belgique frappe fort

En revanche, la Belgique impose sa maîtrise collective. Dandy Weyn résume l’état d’esprit : « On a enfin tenu notre rang en tant qu’équipe. » À l’inverse, Rhett Huber déplore « une prestation catastrophique » des Américains, incapables de réagir malgré leur public.

Le temps des héritages

Ces rencontres rappellent qu’une Coupe du monde couronne autant la discipline que le talent. « Jouer simplement est la chose la plus difficile », observait Johan Cruyff. Désormais, la Belgique avance avec ambition, tandis que le Portugal regarde déjà vers l’après-Ronaldo.

Didier BOFATSHI

Jésus-Christ t’aime

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