Marie-Ange Mushobekwa, ancienne ministre congolaise des Droits humains.L’ancienne ministre affirme vouloir poursuivre son engagement politique dans l’opposition à Kinshasa, sans recourir aux armes.

Marie-Ange Mushobekwa prend ses distances avec la voie armée qu’elle attribue à Joseph Kabila. Sur X, elle affirme vouloir rester dans l’opposition à Kinshasa et défendre la démocratie sans armes. Sa déclaration suit la création du Front pour la refondation de la nation (FRN), à Goma.

Mushobekwa rejette la voie armée

« Maintenant qu’il choisit d’emprunter la voie armée pour défendre ses convictions politiques, je décide de prendre des distances avec cette voie », écrit-elle. Elle précise n’y être liée « de près ni de loin ».

Elle exprime sa gratitude.

Elle reste dans l’opposition

Mushobekwa précise qu’elle ne rejoint pas le pouvoir. Elle veut poursuivre son engagement « toujours au sein de l’opposition ici à Kinshasa » et appelle à un dialogue « franc, inclusif et constructif ».

Le FRN évoque le recours à la force

Créé le 12 octobre à Goma, le FRN présidé par Joseph Kabila annonce la fin de l’Alliance Fleuve Congo et évoque le recours à tous les moyens, y compris la force, contre ce qu’il qualifie de « tyrannie ».

La paix est aussi un enjeu de santé

Le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé, Tedros Adhanom Ghebreyesus, rappelle : « Il ne peut y avoir de santé sans paix, ni de paix sans santé. » L’OMS souligne que les conflits peuvent perturber les soins et affecter la santé mentale.

D’autres responsables préciseront-ils leur position ? Réagissez en commentaire.

Le téléphone Okapi est un Smartphone congolais robuste et innovant

Jésus-Christ t’aime

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *