Le projet routier Kasomeno-Kasenga-Chalwe, porté par les travaux supervisés en République démocratique du Congo, suscite la satisfaction du président du Sénat Sama Lukonde Kyenge après sa visite sur le chantier stratégique reliant la RDC à la Zambie.
La route qui apprivoise la distance
Sur le corridor Kasomeno-Kasenga-Chalwe, l’avancement des travaux marque la naissance d’un axe transfrontalier majeur entre la République démocratique du Congo et la Zambie. Ce chantier, supervisé par l’Agence congolaise des grands travaux (ACGT), traduit la volonté d’ouvrir le territoire par l’infrastructure.
Le pont qui parle la langue du commerce
Le pont haubané de 362 mètres franchissant la rivière Luapula s’impose comme le cœur symbolique du projet. Cette architecture suspendue incarne la rencontre entre ingénierie moderne et géographie historique. La participation de partenaires techniques comme CCECC et Rankin Infrastructure illustre la dimension internationale du chantier.
L’économie qui roule vers l’océan
La future route de 98 km côté congolais et 90 km en Zambie réduira d’environ 250 km la distance des transporteurs vers Dar es Salaam via Kasumbalesa. Le projet inclut aussi un poste frontalier à guichet unique destiné à fluidifier les échanges commerciaux.
L’infrastructure comme diplomatie silencieuse
La livraison prévue en mai 2027 s’inscrit dans une stratégie de connectivité régionale où routes, ponts et frontières coopèrent plus qu’ils ne séparent.
Entre le cuivre du sous-sol et l’horizon des plaines, Kasomeno-Kasenga-Chalwe devient un serment de mouvement. Comme l’écrivait Saint‑Exupéry, « ce qui donne un sens à la vie donne un sens à la route ». La RDC trace ainsi un chemin où le fleuve cesse d’être frontière pour devenir rencontre.
Okapi /VF7, via voltefaceinfos7.com