Le GENOCOST en RDC entre dans une phase. À Kinshasa, le président Félix Tshisekedi a reçu le CEFOCK. Les élus français d’origine congolaise annoncent une campagne en France. L’objectif est de renforcer la mémoire et le plaidoyer sur les victimes.
GENOCOST RDC : une mémoire qui voyage
La Présidence RDC indique que la rencontre s’est tenue à Mont-Ngaliema. Le CEFOCK prépare des actions auprès des institutions françaises. Il vise les collectivités locales et la diaspora congolaise.
« Les élus ont annoncé le lancement, dès la rentrée en France, d’une vaste campagne de sensibilisation sur le GENOCOST », précise la Présidence. Cette déclaration présente le cadre officiel de l’initiative.
GENOCOST et reconnaissance internationale
Le projet s’appuie sur un partenariat annoncé avec la CIA-VAR. Il cherche à diffuser un message de mémoire. Cependant, la qualification juridique du terme génocide reste une question internationale complexe.
Le philosophe Paul Ricœur rappelait que la mémoire doit rester liée à la vérité. Cette idée souligne l’importance des preuves et des récits documentés.
Un enjeu politique et économique
La campagne possède une dimension diplomatique. Elle cherche à porter la question congolaise vers des espaces européens. Elle rappelle le lien entre violences, ressources naturelles et économie.
La réussite dépendra de la clarté des faits. Elle dépendra du respect des victimes et du travail historique.
Le GENOCOST en RDC ouvre un débat sur la mémoire. La question demeure : comment construire une reconnaissance durable et partagée ? Comme l’écrivait George Santayana, « ceux qui ne peuvent se souvenir du passé sont condamnés à le répéter ».
La campagne GENOCOST en RDC permettra-t-elle de transformer la mémoire des victimes en une reconnaissance durable au niveau international ?
Didier BOFATSHI

